Questions les plus fréquentes
Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées. N’hésitez pas à nous contacter pour de plus amples informations : 514-713-0975
La Phase I (Évaluation environnementale de site – Phase I) consiste à analyser l’historique et l’utilisation actuelle d’un terrain afin d’identifier les risques potentiels de contamination environnementale. Cette étude est généralement réalisée dans le cadre d’une transaction immobilière, d’un financement ou d’un projet de développement.
Elle comprend notamment :
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la revue des documents historiques (photos aériennes, chaînes de titres, anciennes utilisations du site);
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la consultation des bases de données environnementales et réglementaires;
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une inspection visuelle du site;
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des entrevues avec le propriétaire ou des personnes connaissant le terrain.
L’objectif est d’identifier les indices de contamination potentielle (appelés préoccupations environnementales) pouvant être liés, par exemple, à des activités industrielles, commerciales, agricoles ou à la présence de réservoirs pétroliers.
Important : La Phase I ne comprend aucun échantillonnage de sol ou d’eau souterraine. Elle constitue une étape de vérification préalable (diligence raisonnable) permettant de déterminer si une Phase II environnementale, qui inclut des analyses en laboratoire, est nécessaire.
En général, une banque demande une Phase I lorsqu’elle envisage de financer l’achat, la construction ou la rénovation d’un terrain ou d’un immeuble. La raison est simple : elle veut s’assurer qu’il n’y a pas de contamination environnementale qui pourrait poser des risques financiers ou légaux.
Concrètement :
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Si le terrain est pollué, la valeur peut être réduite.
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La banque pourrait être tenue responsable si elle finance un projet sur un site contaminé sans le savoir.
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La Phase I permet donc à la banque de prendre une décision éclairée avant d’accorder le prêt.
En résumé : c’est une mesure de protection pour votre banque… et pour vous aussi !
La Phase II est réalisée lorsque la Phase I révèle un risque potentiel. Elle comprend des forages, prélèvements de sols, d’eau souterraine, ainsi que des analyses en laboratoire afin de confirmer la présence (ou non) de contamination.
La Phase III vise à délimiter l’étendue de la contamination lorsqu’elle est confirmée en Phase II. Des échantillonnages supplémentaires sont réalisés pour déterminer la profondeur, la concentration et la superficie affectée.
La Phase IV correspond aux travaux de réhabilitation environnementale (décontamination). Elle peut inclure :
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Excavation et disposition des sols contaminés
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Traitement des sols sur place
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Traitement des eaux souterraines
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Gestion environnementale des travaux
Un rapport de conformité est généralement produit à la fin des travaux.
Le coût varie selon la superficie du terrain, son historique et la complexité du site ainsi que le délai dont vous avez besoin.
En général :
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Phase I : coût de base plus accessible
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Phase II à IV : coût variable selon le nombre d’échantillons et l’ampleur des travaux
Une soumission personnalisée est toujours recommandée.
Ce n’est pas toujours obligatoire légalement, mais c’est fortement recommandé lors :
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D’un achat ou refinancement
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D’un changement d’usage
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D’une demande de permis
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D’un développement immobilier
Certaines municipalités ou institutions l’exigent.
Si une contamination est confirmée, différentes solutions peuvent être mises en place selon la nature et l’ampleur du problème. L’objectif est de ramener le site conforme aux critères environnementaux applicables.
La décontamination consiste à retirer ou traiter les contaminants présents dans le sol ou l’eau souterraine afin de respecter les normes environnementales en vigueur.
Une étude de sol est un terme générique pouvant signifier plusieurs choses dans le jargon du génie civil. Ce terme peut signifier une étude géotechnique, une analyse de stabilité, une analyse environnementale ou plusieurs autres études. Il est donc important de préciser la nature ainsi que le but de l’étude de sol demandée.
Mon site est en pente. Pourquoi la ville me demande-t-elle une étude sol pour construire ma maison ?
Voir la question 1 pour définir une étude de sol. Il y a toutefois fort à parier que le bâtiment, ou une partie de celui-ci, est situé dans une zone classifiée à risque de glissement de terrain (proximité d’un talus). Dans ce cas, avant d’émettre le permis de construction, la ville a besoin d’un rapport d’ingénieur faisant état de la stabilité du talus afin d’éviter des conséquences désastreuses reliées à un glissement de terrain. La démarche est donc exigée pour votre propre sécurité.
Une étude géotechnique est, de façon générale, une analyse des aptitudes de construction d’un site donné. Cette étude permettra donc de connaitre la nature des sols et/ou du roc présents sur le site, les conditions de l’eau souterraine et de formuler des recommandations nécessaires pour la construction d’un ouvrage donné (capacités portantes, excavation, drainage, etc.). Il s’agit donc d’une étape cruciale à ne pas négliger dans la planification des projets. Une étude bien faite permettra sans doute d’épargner temps et argent.
Voir l’exemple 2 de la question 6. Les tranchées d’exploration sont souvent limitées en profondeur et très peu d’essais de chantier peuvent y être réalisés. La qualité des données ainsi recueillies s’en trouve donc affectée et incomplète. Toutefois, les tranchées d’exploration s’avèrent un outil très efficace pour compléter les forages,par exemple, pour vérifier l’homogénéité et l’épaisseur des matériaux de remblai présents sur un site donné ou pour vérifier la géométrie des fondations existantes, dans le cas d’un agrandissement ou autre.
Le prix d’une étude géotechnique est étroitement lié au programme proposé par chaque soumissionnaire. En général, en fonction de l’envergure du projet, chaque étude géotechnique devrait inclure un nombre minimum de forages et/ou de tranchées d’exploration, selon les règles de l’art. Le coût des équipements de terrain (foreuses, pelles mécaniques, etc.) étant sensiblement le même pour toutes les firmes soumissionnaires et pour toutes les régions, le prix est donc influencé par le nombre de sondages (forages et tranchées d’exploration), leur profondeur et les essais prévus sur le chantier et en laboratoire.
Dans un marché compétitif, certaines firmes ont tendance à diminuer le nombre de sondages et de privilégier les tranchées d’exploration sur les forages. Cette façon de faire, quoi qu’économique, nécessite plus d’interprétations et d’hypothèses, ce qui amène beaucoup d’imprécisions qui se traduisent, dans la majorité des cas, par une conception non optimisée.
Exemple 1 : La détermination de la catégorie d’emplacement nécessite la réalisation d’un forage de 30 mètres de profondeur ou la mesure directe de la vitesse des ondes de cisaillement, qui coutent chacune quelques milliers de dollars. Le fait de ne pas appliquer cette exigence pour des raisons économiques amène le professionnel à faire des hypothèses sécuritaires. Au moment de la conception de la structure, une catégorie d’emplacement, inférieure à ce que le site peut offrir, engendre des coûts de structure plus élevés pouvant dépasser les 30% (plus de contreventements, etc.).
Exemple 2 : L’utilisation exclusive des tranchées d’exploration, permettant de réduire les coûts des travaux de terrain de façon considérable, ne permet pas de calculer les capacités portantes ni la détermination de la catégorie d’emplacement, selon le code national du bâtiment en vigueur. Le professionnel se trouve donc obligé de fournir une capacité portante admissible approximative et souvent trop sécuritaire ou, au contraire, trop optimiste. L’ouvrage risque donc, soit d’être surdimensionné, soit de subir des déformations prématurées (fissurations, etc.).
Exemple 3 : Le calcul des capacités portantes dans les sols argileux nécessite la réalisation de profils scissométriques en chantier et certains essais en laboratoire afin de mesurer leur résistance mécanique. Le coût de tels essais est souvent ignoré par certaines firmes et le résultat s’en trouve donc affecté.
Exemple 4 : Toute analyse de stabilité de pente, sans un programme de chantier et de laboratoire rigoureux, ne coûte pas cher mais il faut être bien conscient qu’elle ne vaut pas cher non plus. Plusieurs cas de glissement sont survenus suite à des études bâclées, basées sur une inspection visuelle ou un programme d’investigation inapproprié ou déficient.
Pas nécessairement. En cas de doutes, il faut analyser le programme proposé et demander l’avis d’une tierce partie.
De façon générale, nous aurons besoin de la localisation exacte du site à l’étude (certificat de localisation, n° de lot ou autre), de quelques informations au sujet du projet (nature, nombre d’étages, vocation, présence ou pas de sous-sol, dimensions, etc.),les plans d’ingénierie (si disponibles) et, sans oublier, les données de facturation (nom du client, adresse complète, numéro de téléphone, etc.). Une fois l’information reçue, nos professionnels prépareront une offre de service que nous vous enverrons pour approbation.
De façon générale, lorsqu’il n’y a pas d’étude géotechnique pour un projet, surtout dans le cadre des petits projets résidentiels, il peut y avoir plusieurs surprises coûteuses. La découverte, par exemple, d’un remblai ou de sols mous peut occasionner l’arrêt des travaux, puisque l’excavateur n’a pas les compétences requises pour décider si le sol sera capable de supporter les charges du bâtiment ou pas ; dans ce cas, il devra faire appel à un ingénieur. Tout dépendant des cas, cette façon de faire entraîne généralement des retards pour la livraison et des coûts additionnels au projet qui peuvent être considérables si, par exemple, on doit changer de type de fondation (pieux au lieux de semelles conventionnelles).
Idéalement, le contrôle des matériaux doit être planifié au début du projet. Cette approche permet au client d’avoir une meilleure planification des coûts et au laboratoire de bien préparer ses ressources.
Le terme 3/4’’ fait généralement référence à une grosseur de granulat, alors que le MG 20 est un matériau concassé, régi par des normes garantissant certaines de ces caractéristiques mécaniques et intrinsèques uniques (par exemple, durabilité, résistance aux chocs, gélivité, etc.) et c’est ce qui explique majoritairement la différence de prix. Ainsi, ces deux matériaux, d’apparence de même grosseur ou même semblables, peuvent avoir des comportements très différents qui peuvent affecter la durabilité de l’ouvrage.
Le contrôle de la qualité des matériaux est le seul moyen de s’assurer que les matériaux, utilisés dans un projet donné, sont conformes aux exigences (plans et devis, normes en vigueur, etc.). Même si l’entrepreneur possède une grande expérience, il fait affaires avec plusieurs sous-traitants et fournisseurs qui peuvent livrer des matériaux non-conformes.
De plus, dans un souci d’offrir le meilleur prix possible, certains entrepreneurs peuvent utiliser des matériaux de moindre qualité, surtout si aucune exigence n’est spécifiée pour le projet en question.
Le contrôle est un gage de garantie de la qualité des matériaux utilisées dans le cadre d’un projet donné et, par conséquent, de la durabilité des ouvrages.
La liquéfaction est une perte momentanée de la résistance d’un sol à supporter des charges en cas de séisme (en présence d’eau), pouvant causer d’importants dommages, voire même l’effondrement de bâtiments. Certains types de sols sont toutefois plus susceptibles de se liquéfier que d’autres, notamment les sables propres. Ainsi, dans certaines régions sablonneuses, où le niveau de la nappe phréatique est assez élevé, la construction devient problématique et coûteuse et nécessite des techniques spécifiques (par exemple : amélioration in situ par compactage dynamique, pieux profonds, etc.).
Dans le but de comprendre le phénomène de liquéfaction et de proposer des solutions adaptées aux conditions du site, un programme d’investigation géotechnique plus avancé devra être effectué. Celui-ci influence nécessairement le coût de l’étude. Plusieurs firmes ignorent malheureusement le problème en phase de soumission et le soulève à la fin du mandat en suggérant des travaux complémentaires. Les ingénieurs de NCL prendront le temps d’analyser la situation et de présenter au client les alternatives possibles afin qu’il puisse prendre une décision éclairée.